Date de publication
1 Février 2016

Des statistiques mises à jour

Nous publions aujourd’hui une mise à jour importante de nos statistiques de cas selon la classification A/B/C/D

Des statistiques mises à jour


Nous publions aujourd’hui une mise à jour importante de nos statistiques de cas selon la classification A/B/C/D.

Les valeurs diffèrent notablement de la publication précédente pour plusieurs raisons :

  • La dernière mise à jour date de 2012. Depuis cette date, d’une part, nous avons reçu et  traité beaucoup de cas banals, classés A ou B , qui ont bien sûr gonflé ces catégories ; 
  • d’autre part, nous avons reclassé une vingtaine d'anciens cas D en catégorie A, B ou C, après des enquêtes plus approfondies grâce à notre expérience et aux nouveaux outils  informatiques (le plus souvent sur le thème astronomique).
     

Ensemble des D publiés, par année. Depuis l'ouverture des archives en 2007, le nombre de cas banals déposés a fortement augmenté.

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Ensemble des PAN D publiés, par année
Ensemble des PAN D publiés, par année. Depuis l'ouverture des archives en 2007, le nombre de cas banals déposés a fortement augmenté.

 

 

Plusieurs méthodes de calcul

 

Toutes nos statistiques sont calculées seulement sur la base des cas publiés, sans prendre en compte bien sûr les nombreux cas en attente de classement.

 

Il faut savoir que les cas d’observation les plus complexes demandent des enquêtes plus longues, dépassant souvent une année. Les années récentes contiennent donc à ce jour moins de cas inexpliqués D1 ou D2, ce qui affaiblit le pourcentage de cas D « réel ». Dans les années qui viennent, lorsque les enquêtes seront achevées, ces mêmes années vont probablement s’enrichir en cas inexpliqués.

 

Pour mieux faire comprendre la réalité de ces chiffres, nous présentons deux méthodes de calcul : les statistiques consolidées (ci-joint), ne prenant en compte que les années avec plus de 70% des cas traités, et les statistiques dynamiques, toutes années confondues.

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Cas par type de phénomène

Sur la masse de plus de 2200 cas publiés, ce biais statistique ne représente finalement pas une valeur très importante puisque le pourcentage de cas D varie de 11 à 13% selon le mode de calcul.